Valises pour la maternité

27 jan

En France

Consultez les liens donnés par Céline en bas de page, c’est très complet.

On prévoit généralement un petit sac pour le travail et l’accouchement (où l’on mettra un encas et à boire pour le futur papa, mais pas pour la maman est qui est punie, bête principe de précaution en cas d’anesthésie), puis un autre pour le séjour comprenant les affaires de la maman et du bébé.
Suivant les maternités les protections périodiques et les couches pour bébé peuvent être fournies.

Nous avions eu la chance d’avoir une chambre individuelle (prise en charge par ma mutuelle) assez grande avec un lit de camp, le papa a donc ramené duvet et oreiller pour passer la première nuit avec nous à la maternité.

En Allemagne

Ma maternité fourni toutes les affaires du bébé, il faut seulement prévoir celles pour sa sortie.

Les accouchements allemands étant généralement sans péridurale, ils sont plus “sportifs” que les français et la maman est invitée à manger et à boire si elle le souhaite pendant le travail. C’est la principale différence avec la France pour la valise de l’accouchement : on emporte aussi des fruits secs et autres petites choses à grignoter.

En ce qui me concerne je n’emporterai pas la valise du séjour : elle sera sommairement préparée et restera chez nous. C’est l’avantage d’habiter à 850m de la maternité et d’envisager un retour à la maison le jour même.

Nous ne nous sommes pas renseigné sur ce que propose cette maternité pour les pères, je ne sais même pas ce que prendrait en charge ma sécurité sociale allemande et je n’ai pas de mutuelle. Et puis nous avons un enfant à la maison dont il faudra s’occuper…

Le mot allemand de Céline

A la maternité, vous ne devez amener que les affaires de la maman. Tout ce qui concerne bébé vous sera prêté par la maternité (ma Sage-femme m’a explique que c’est pour des raisons de contamination, elle était super étonnée qu’en France, les futurs parents aient besoin d’amener les vêtements pour le bébé).

Je vais réaliser deux valises : une pour l’accouchement et une pour le séjour (le séjour dure environ 2-3 jours).

Valise accouchement
- T-shirt ample pour accoucher (si possible avec une ouverture en haut pour le bonding)
- Chaussettes (on a vite froid au pied surtout avec une péridurale et c’est une perte d’énergie considérable)
- Pareo + tong ou pantoufle pour déambuler tranquillou
- Serviettes de bain pour le cas où je voudrais faire un tour dans la “baignoire”
- Brumisateur
- Lecture idiote, musique, écouteurs,
- Appareil photo avec batteries rechargées
- Thermos avec thé/tisane chaud
- Monnaie
- Kleenex
- Eau (la sage-femme a dit qu’il faut boire beaucoup tout le long du processus et aller aux toilettes au moins toutes les 2h – au papa de nous rappeler à l’ordre !)
- Biscuits, casse-croute pour maman et papa
Dans notre maternité, il y a ballons, coussin d’allaitement et autre trucs de ce type donc on prendra pas, mais ça peut être utile de le prévoir.
En Allemagne, il est tout à fait possible de boire et de manger pendant l’accouchement (c’est même chaudement recommandé).

Valise séjour
- Pyjamas avec ouverture pour allaitement
- Serviettes hygiéniques (apparement elles sont fournies par la mater, j’en prends au cas où)
- Crème allaitement + coussinet allaitement (pourquoi pas des bouts en silicones si vous avez des petits tétons)
- Soutien-gorges
- Chaussettes
- Culottes
- Pantoufles
- Affaires toilettes : brosse à dent + dentifrice + déo (Sage femme déconseille d’en mettre pour pas perturber l’odorat du nourrisson) + crème + savon + miroir pour regarder si cicatrice
- Biscuits + eau + chocolat (pour se faire plaisir en cas de coup de blues – j’ai fait un razia de biscuits français pour l’occasion !!)
- Chargeur téléphone
- Petite lampe (si vous n’avez que des néons la nuit c’est bof)
- Serviette pour la douche
- Peignoir
- Vêtements
- Tenue pour sortie bébé

Ces listes sont librement inspirées de Mamansurterre et la Poule Pondeuse.

Le mot de MademoiselleK

Je m’étais fortement inspirée de la liste des Mamans Testent et on avait également recu une liste pendant les cours de préparation et de la part de la maternité. Du coup j’avais 2 fois trop.

Je confirme pour ma part que je n’ai eu besoin que des vêtements de sortie pour le nourrisson car tout m’a été fourni par la clinique belinoise. Ceci dit, si on préfère avoir ses propres habits pour le bébé, je ne pense pas que ce soit un problème.  J’avais emmené un tissu que j’aimais bien pour l’utiliser comme drap pour le berceau parce que je suis chiante je voulais le personnaliser pour ne pas avoir des draps moches à nounours ou ce genre de choses. Certaines sage-femmes un peu ésotériques conseillent d’emmener un linge/tissu/drap dans les tons rouges/orangés pour emballer le bébé à la sortie du ventre (donc quelque chose qui peut être sali) et lui rappeler la couleur qui l’entourait dans le ventre.

Le plus important si je me souviens bien c’était l’eau, j’en ai bu des litres pendant l’accouchement. Par contre même si j’avais fait le plein de biscuits préférés et bonnes barres de musli pour l’accouchement, je ne les ai mangés, avec plaisir, que pendant le séjour. Je n’ai pas pensé à manger une seconde pendant l’accouchement. Faut dire aussi que mon homme m’avait fait un bien riche et bon repas quelques heures avant que le travail nous prenne par surprise…

J’ai apprécié boire le bon thé que j’ai ramené moi même. Je me souviens encore de la naissance avec plaisir quand j’en bois à nouveau. Attention: éviter les thés à la menthe ou aux autres composants sensés freiner la lactation..! Apporter ou se faire apporter de vrais bons jus de fruits et des fruits frais pour reprendre des forces pendant le séjour, c’est vraiment appréciable aussi!

Ce qui nous a été conseillé en priorité a toujours été de la nourriture pour les parents, extrêmement important surtout si on est dans un hôpital classique =bouffe dégueu

Des vêtements confortables pour soi, encore une fois, si on ne veut pas ressembler à rien en utilisant les chemises de nuits de la clinique.

Des soutiens-gorge d’allaitement.

Les protections periodiques sexy XL sont utiles seulement si on ne supporte pas de porter les culottes-filet jetables fournies par la maternité, ce qui est oh combien compréhensible! Les coussinets jetables d’allaitement sont fournis aussi. En emmener seulement si on souhaite avoir les siens en tissu lavable. En même temps, niveau allaitement,la vraie montée de lait se déclanche en général  le 3ème jour, celui ou normalement on rentre chez soi, donc pas de panique.

Ah, et vos papiers! (dont le Mutterpass)

Je crois qu’on a toutes envie/besoin d’être fin prète pour le jour J mais finalement si quelque chose manque ce n’est pas la fin du monde et le papa devrait être content de se rendre utile en ramenant ce qui nous manque après s’être senti impuissant devant notre demi-agonie pendant la naissance!

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Examens à partir de 6 mois de grossesse

18 jan

En France

Mon gynéco de ville m’a transféré au cours du 7ème mois dans la maternité où j’ai prévu d’accoucher.
Ca a été l’occasion de faire le rendez-vous avec l’anesthésiste pour l’éventuelle péridurale et de rencontrer l’équipe des sages femmes qui se sont chargées des derniers examens (toujours 1 par mois lorsque tout se déroule bien)  jusqu’au jour de l’accouchement.

En Allemagne

Je reste avec ma gynéco jusqu’au jour de l’accouchement mais la fréquence des consultations augmente et passe à une visite toutes les 2 semaines, avec maintenant un monitoring cardiaque du foetus de 20 minutes à chaque fois, une vérification de l’état du col de l’utérus, un prélèvement pour les streptocoques et une échographie.

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Reconnaissance (anticipée) de paternitée

2 jan

En France

Je ne peux parler que de ce que je connais : pour les couples mariés elle est faite par défaut, le mari étant le père légitime de l’enfant, pendant la grossesse et après l’accouchement. Au cas où la mère serait par exemple dans le coma, c’est bien son mari qui est reconnu comme le père et qui peut prendre les décisions médicales concernant sa femme et sa progéniture.

Pour les couples non mariés il est recommandé de faire une reconnaissance anticipée de paternité.

En Allemagne

Même chose ici à priori, aucune démarche spécifique à faire pour les couples mariés.

Le mot de Céline (cas d’un couple franco-français non marié et jamais marié)

En France :

La reconnaissance de parentalité peut se faire dans n’importe quelle mairie (en théorie. En pratique, il est fort possible que si vous ne résidez pas dans la commune, l’employé municipal refuse de la réaliser, même si vous êtes dans votre droit). Qui peut la faire ? Le père seul, la mère seule ou les deux ensembles. Document nécessaire : papier d’identité.

La reconnaissance de paternité peut être effectuée avant la naissance, au moment de la déclaration de naissance ou après la naissance de l’enfant. La reconnaissance de maternité n’est plus obligatoire en France depuis 2006.

Notes :

  • le père peut faire la reconnaissance seul sans accord de la mère ou sans l’en informer. Le seul moyen de le savoir est de demander un extrait d’acte de naissance !
  • si aucun nom de famille n’est choisi par les parents pour l’enfant, celui-ci aura par défaut le nom du premier parent à l’avoir reconnu (ou du père en cas de reconnaissance commune)
  • l’Ambassade demande à ce que l’acte de reconnaissance de paternité ait moins de 3 mois lors de la déclaration de l’enfant

Plus d’infos sur http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F887.xhtml et sur http://www.botschaft-frankreich.de/konsulate/spip.php?article801

En Allemagne :

Il faut se rendre au Jugendamt. Le père ne pourra pas reconnaitre l’enfant seul, il faut que la mère l’autorise… La reconnaissance de paternité s’appelle Vaterschaftsanerkennung.

Documents nécessaires (d’après le site de la mairie) : extrait acte de naissance (traduit ?) du père, papier d’identité des 2 parents si la mère n’est pas présente et Zustimmung de la mère.

Documents nécessaire (dans la réalité) : papier d’identité, présence de la mère ou Zustimmung

Attention : il est nécessaire de prendre rendez-vous au Jugendamt. Je vous conseille de vous y prendre suffisamment tôt car il y a peu de rendez-vous (compter au moins une semaine d’attente). Si vous ne pouvez pas le faire au Jugendamt, vous pouvez aller chez un notaire. C’est payant par contre (je ne connais pas les tarifs).

Lors de la reconnaissance de paternité, vous pouvez aussi faire une reconnaissance de maternité (pas nécessaire en Allemagne, mais il semblerait que certaines autorités françaises fassent du zèle et la demande même si cela n’est plus nécessaire en France depuis 2006), et en profiter pour faire le  gemeinsame Sorgerecht (un père peut avoir reconnu son enfant mais ne pas avoir de droit et devoir envers lui, huhuhu. Ce document établit en fait que la mère cède une partie de ses droits au père !).

Dans les deux cas, une personne va vous lire – enfin expliquer – les textes de loi. Donc lors de la prise de rendez-vous, on devrait vous demander si vous parlez allemand. Si ce n’est pas le cas, je pense qu’ils font venir un traducteur. Donc il est possible que ce soit encore plus long avant d’avoir un rendez-vous dans ce cas-là. Ne tardez pas !

Plus d’infos pour Stuttgart : http://www.stuttgart.de/item/show/315073

Le mot de MademoiselleK

Pour les couples non mariés, il suffit de se rendre au Jugendamt pour faire une reconnaissance anticipée, c’est d’ailleurs recommandé, c’est toujours ça de fait avant. Il est bien sûr possible de le faire après la naissance.
Ce n’est pas bien compliqué, il faut prendre un rendez-vous et apporter le Mutterpass, l’extrait d’acte de naissance du père de l’enfant, son propre passeport ou carte d’identité et l’éternelle Anmeldung (déclaration/inscription de son domicile au Bürgeramt de son quartier, faite en général dès qu’on emménage où que ce soit en Allemagne).

On peut profiter de cette agréable visite au Jugendamt pour prendre également un rendez-vous pour faire reconnaitre le gemeinsame Sorgerecht – le droit de garde commun.

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Inscription nounou/crèche (Tagesmutter, Kinderkrippe, Kindergarten)

12 déc

En France

J’ai postulé à 2 mois de grossesse pour qu’une crèche municipale accueille ma progéniture après mon congé maternité et j’ai été mise sur liste d’attente. Je crois que j’avais fini par avoir une place, mais entre temps j’ai déménagé en Allemagne.

Dans certaines villes il est recommandé de s’inscrire avant même de tomber enceinte.

En Allemagne

Je ne crois pas qu’il existe de système de garde, que se soit nounou ou crèche, qui fonctionne avant les 6 mois de l’enfant (nous reviendrons prochainement sur le congé parental allemand).
De manière générale il n’est pas facile d’avoir une place pour un enfant de moins de 3 ans, même si beaucoup de villes et/ou de centres universitaires font des efforts de ce côté là, et nous avons la chance que l’université employant mon mari en fasse partie.

A deux mois de grossesse j’ai postulé pour une place à mi-temps pour les 6 mois de Machin au Kindergarten universitaire où mon ainé passe déjà ses journées. C’est un établissement tout neuf qui accueille les enfants de 6 mois à 6 ans. Je suis sur liste d’attente et dois re-confirmer ma demande 6 mois avant la date de prise en charge souhaitée.

Notons au passage que l’Allemagne et son découpage administratif font qu’une partie des lois sont locales. Il y a deux ans dans mon land les nounous (tagesmutter) ont vu leurs conditions changer et il était presque mieux pour elles de garder 2 enfants au lieu de 5. Un changement qui n’a donc pas été en faveur des mères et de leur reprise “précoce” du travail, déjà bien en mal de garde d’enfant !

Travaillant chez moi, mon Ainé a d’abord eu une babysitter à domicile une dizaine d’heures par semaine à partir de ses 3 mois.
Vers ses 7 mois j’étais prête à le confier à l’extérieur et je souhaitais vraiment reprendre le travail efficacement, j’ai trouvé une tagesmutter pour le faire garder tous les jours de 11h à 18h.
A 2 ans et 2 mois il a eu une place de 9h à 16h dans la nouvelle KinderKrippe (crèche jusqu’à 3 ans) de l’université où travaille mon mari, qu’il a dû quitter à 3 ans pour le Kindergarden publique de notre quartier (8/9h – 14h) et quelques semaines avant ses 4 ans il a eu une place dans un nouveau Kindergarden de l’université (8/9h – 16h) dont il ne devrait plus bouger jusqu’à ses presque 6 ans. C’est là que Machin devrait le rejoindre.

Le mot allemand de Céline

En 2011, quand tu parles crèche avec un allemand (ou une allemande), il faut aussi expliquer ce qu’est une crèche : un endroit où tu laisses ton enfant pour aller travailler. Je pense que cette phrase résume en elle-même les possibilités et mode de garde des tout-petits. Heureusement, les choses changent et assez vite et plutôt bien !

Dans le Baden-Württemberg (et surement dans tout le pays), une loi a été mise en application en 2010, elle oblige les villes à compenser le prix d’une assistante maternelle s’il n’y a pas de place en crèche. Aucun allemand ne me parle de cette loi. Ce n’est vraiment pas connu, je ne sais pas pourquoi. Par contre, une autre loi va être mise en place en 2013 dans tout le pays (et là tous les allemands m’en parlent tout le temps… alors que 2013 c’est dans 1 an), cette loi oblige les villes à offrir suffisamment de place en crèche pour tous les enfants. A priori c’est mal parti pour les états de l’ouest qui ne rempliront certainement pas les critères (pas assez de nouvelle crèches sont mises en place pour arriver à compenser le retard), je ne saurais donc dire ce qui se passera : est-ce qu’il y aura plus d’aide pour les assistantes maternelles ? Ou est-ce que les Länder se contenteront de payer les amendes ?

A Stuttgart, il y a les crèches gérées par la ville Kindertageseinrichtungen (KiTS). Il faut faire la demande (combien de temps par jour, âge de l’enfant….)  jusqu’à une certaine date (15 février 2012), puis attendre le mois de mai pour savoir si notre dossier sera accepté et puis encore un peu pour une place définitive. La répartition se fait par quartier. C’est à dire que si vous habitez Stuttgart Mitte, vous ne pourrez avoir une place que dans les crèches de Stuttgart Mitte. Si j’ai bien compris, les demande se font de manière globale, on fait une demande pour toutes les crèches. Dans les villes environnantes, il me semble que c’est crèche par crèche qu’il faut faire la demande. La rentrée des crèches se fait en aout (et il y a 4 semaines d’adaptation, c’est à dire 4 semaines pendant lesquelles votre enfant ne sera pas gardé longtemps). Les tarifs sont fixés par la ville (et sur le site). Note : très peu de crèche prennent les enfants avant 1 an. A priori on peut s’inscrire avant la naissance de l’enfant.

Il existe des crèches privées. Je n’ai pas trop d’information à ce sujet (à noter que certaines n’acceptent pas les inscriptions avant la naissance).

En ce qui concerne la Tagesmutter, on m’a conseillé de commencer à chercher à partir de 4 mois avant de vouloir faire garder notre enfant. Le tarif n’est pas fixe c’est à dire le même pour toutes les Tagesmutter (et va jusqu’à 9€ de l’heure – sic). On paie au nombre d’heure et au nombre d’enfant dont la Tagesmutter s’occupe. Pour trouver une Tagesmutter, vous pouvez passer par des organismes qui vous aideront aussi dans les démarches administratives. Il existe des groupements de parents (j’ai oublié le nom en allemand) : le concept est qu’un groupe de parents paie un groupe d’assistantes maternelles et elles s’occupent “à tour de rôle” des enfants (je crois que cela existe en France sous le nom de crèche parentale).

Pour ce qui est de la garde ponctuelle comprendre babysitter, il existe aussi des organismes où on peut laisser son enfant de manière ponctuelle. A Stuttgart, on m’a aussi parlé de babysitter professionnelles (mais celles-ci ne travaille qu’en journée – donc pour faire garder son enfant quelques heures ou pour dépanner). Il existe aussi des associations diverses et variées pour ceux qui sont loin de leur famille, notamment.

Toutes les informations pour Stuttgart au Jugendamt, Familieninformation

A noter que les listes d’attente pour les crèches sont trèèèès longues (on m’a parlé de 2 ans d’attente, de 100 personnes devant toi) et vu l’offre pour les enfants de moins de 1 an, je pense que ce n’est pas si simple que cela de faire garder un petit bébé de moins d’un an.

De manière générale, je pense que le problème de garde n’est pas un problème limité aux 3 premières années mais bien sur toute la vie de l’enfant, puisque l’école termine à 12h (environ). La solution proposée par mes collègues pour remédier à ce problème est de travailler à mi-temps (sic). Note : mes collègues me demandent sans arrêt combien de temps je pars en ajoutant directement dans la question : 2 ans? 3 ans? Je crois qu’ils sont perplexes à l’idée que l’on puisse être mère et travailler.

Les assistantes maternelles en Allemagne s’appellent les Tagesmutter. Je déteste ce terme. A croire qu’un enfant pourrait avoir plusieurs mères, celle du jour et celle de la nuit.

Le mot allemand de MademoiselleK

Ma bête noire, pas un lundi sans penser “il faut absolument que je m’occupe de ça”…Pas un dimanche sans regréter de ne pas l’avoir fait…
Pendant la grossesse, je me suis inscrite sur liste d’attente pour 2 Kitas Franco-allemandes. Il en existe une dizaine à Berlin, 2 qui m’interessent niveau éloignement de mon domicile/travail. Ce sont en général de petites structures (env 30 enfants), la plupart prennent les enfants à partir de 2 ans, quelques unes dès quelques mois. Les listes d’attentes sont encore plus longues que pour les kitas allemano-allemandes j’ai l’impression, et il faut continuellement prouver son interêt – un peu comme pour un entretient d’embauche – voire y aller en pleurant de desespoir pour être pris… Beaucoup de parents qui doivent retravailler avant les 2 ans de l’enfant, autant dire beaucoup mais surtout de plus en plus, passent d’abord par une Tagesmutter, une nounou, en attendant que la liste d’attente de la Kita souhaitée diminue et qu’il soit enfin l’heure de faire le changement. Je ne me suis bien sûr et par totale inconscience pas encore trop penchée sur la question du comment trouver/choisir sa Tagesmutter et sur la difficulté de la chose…Je sens que je le paierai bientôt.

Lorsque l’on a besoin de trouver un moyen de garde, il faut se rendre au Jugendamt de son quartier/sa ville pour obtenir un Kitagutschein, en quelques sorte un “bon pour garderie/nounou”, au plus tôt 6 mois et au plus tard 2 mois avant le début de la garde. Il faudra donner ce papier à l’insitution choisie pour s’y inscrire et bénéficier du calcul des frais qui vous seront demandés (calculés par rapport au salaire).

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Le matériel de puériculture

28 nov

En France

Comme il était prévu que nous déménagions dans les jours suivants la naissance de l’Ainé, nous n’avons fait l’achat que d’un combi poussette/cosy/nacelle (où l’ainé dormait sur un petit matelas adapté). Avec le recul, acheter une poussette allemande à l’épreuve du froid et de la neige aurait été plus intelligent (nous gardons néanmoins notre materiel actuel pour Machin).
Pour le reste, le B.A.BA nécessaire pour les premières semaines, nous avons beaucoup emprunté, et par la suite nous avons privilégié les objets d’occasion (décroissance quand tu nous tiens…).

En Allemagne

Tout le reste a donc été acheté pour l’Ainé en Allemagne sur ces 4 dernières années, et Machin bénéficiera de tout ce que nous entassons dans la cave depuis !
J’ai trois envies uniquement à assouvir pour cette nouvelle grossesse et donc achats à prévoir : une peau d’agneau, une nouvelle écharpe de portage et un lit de cododo.

La literie chez Ikea : lit de bébé et matelas (puis barrière), pour un prix très compétitif.
Nous avons bricolé notre table à langer avec un vieux bureau.

Je suis en train d’acheter d’occasion sur ebay.de  un lit cododo babybay ou encore un fabimax.
C’est sur ebay que j’ai acheté pratiquement à moitié prix et en très bon état des articles de grandes marques (des sièges auto Britax Römer, des jouets, coussin d’allaitement My Brest Friend, un tire lait électronique Avent…)

Pour les habits, j’ai acheté énormément de seconde main dans les magasins près de chez moi, la barrière de la langue rendant difficiles les achats sur les marchés au puces.
Sinon H&M ou C&A, prix très abordables.
J’ai énormément cousu aussi (pantalons, shorts et bas de pyjama).
ebay j’ai vite laissé tombé pour les habits, pas pratique pour les essayages et les tailles sont tellement différentes des nôtres en France…

Tout ce qui est sucettes, bib et tétine (qu’on allaite ou pas, on a généralement à un moment donné besoin de ce genre de chose) j’ai préféré la marque Avent connu un peu partout. Aussi pour ne pas me retrouver éventuellement 2 mois en France avec par exemple des biberons Nuk pour lesquels je ne trouverai pas de tétine compatible si besoin…
J’ai presque toujours acheté sur le site http://www.babyzeiten.de/ que je trouve très bien avec un grand choix et la livraison est rapide.

Mes envies “bio” ont été assouvies sur http://www.schwangerschaft-geburt-baby.de/ pour une bonne partie de mes couches lavables et autres culottes de protection.

Les couches jetables les moins chères sont généralement chez Rossman, DM ou Schlecker. On y trouve parfois (dépend plus du magasin lui-même que de l’enseigne) des couches “bio” au prix des Pampers (au passage, l’allemand appelle souvent n’importe quelle couche une Pampers, comme nous appelons nos réfrigérateurs des Frigos). Le prix des couches allemandes attise la convoitise :)

Pour l’écharpe de portage, cette fois-ci, après l’écharpe “solidement tissée” je vais tester une française extensible, http://jeportemonbebe.com/, je guette une bonne affaire sur ebay ;-)

Enfin, dans la série “je n’ai pas testé pour vous” :

Toys “R” Us  peut proposer aussi certains meubles, équipements (parc, transat, sièges auto…) et même habits.

Il y a un site pratique parce qu’en français et en allemand : http://www.baby-walz.fr/ http://www.baby-walz.de/ (faire une recherche par référence pour obtenir les traductions).
Même combat pour vertbaudet.fr et vertbaudet.de et aussi laredoute.fr et laredoute.de

J’ai découvert récemment jako-o.de qui propose des jeux, des habits, des meubles… Le site est consultable en anglais, et j’ai aimé voir des filles jouer au bateau de pirates et des garçons promener des poupons dans des poussettes :)

Le mot allemand de MademoiselleK

Internet, Internet, Internet.

Luttant contre la sur-consommation et pour la décroissance (pas évident quand on a un enfant, mais possible!) nous avons acheté le moins possible, pas mal comparé pour ce qui a été acheté neuf (seulement la poussette et le lit cododo), la table à langer est faite maison et grâce au cododo, pas de chambre d’enfant à préparer, 95% de vêtements prêtés, les autres 5% achetés sur des marchés aux puces pour 3 Frcs 6 sous.

Les sites, il y en a à foison, mais voilà quelques sites qui ont fait leurs preuves en ce qui me concerne:

http://www.baby-markt.de/

http://www.skandic.de/

Attention, veiller à comparer les prix, par exemple, la même poussette peut couter 200€ de moins en ligne qu’en magasin, ici par exemple: http://www.babyonlineshop.de/ donc autant aller comparer et essayer en magasin et acheter après en ligne.
Attention-bis: les delais de livraison de poussette sont souvent longs.

Grâce à l’allaitement, nous n’avons dû acheter aucun biberon, ni aucun matériel relatif, avant la naissance. Environ 6 semaines après, en écoutant les bons conseils de notre sage-femme, j’ai acheté uniquement un biberon+tétine Medela “Calma”, pour permettre au papa de donner du lait maternel quand maman part faire la fête  en vadrouille. Cette tétine spéciale est conçue pour ne pas déshabituer l’enfant niveau allaitement, c’est à dire qu’il doit vraiment téter comme au sein sinon rien ne sort. Notre petite l’a acceptée assez facilement et l’allaitement n’en a effectivement pas du tout été affecté.  Pour les tire-laits, j’ai acheté le premier prix de la même marque (pour “tirages” manuels occasionnels on va dire) – le tout en pharmacie ou magasins spécialisés - j’en suis très contente.
La marque Lansinoh (trouvable chez Rossmann) m’a aussi été chaudement conseillée en matière de tire-lait, coussinets etc. mais je n’ai pas testé personnellement.

Avant l’arrivé du premier bébé, on se demande ce qui est vraiment du domaine de l’utile ou de celui du superflu. Difficile de trier l’indispensable de toutes les merdes  choses qu’essayent de nous refiler tous les vendus de l’industrie de la petite enfance…Alors je me permets à titre d’info complètement subjective, le top de nos indispensables – les seules choses que nous avons rassemblées pour préparer l’arrivé du bébé d’ailleurs - et dont je me sers encore quotidiennement:

Le coussin d’allaitement (marque Doomoo – super qualité -, acheté 10€ sur eBa*)
Le lit cododo (acheté neuf en ligne)
L’écharpe de portage (donnée par une amie, solidement tissée, l’écharpe, pas l’amie ahaha, même si pratique, je tenterais aussi une extensible si c’était à refaire)
La poussette (Teutonia Cosmo, offerte généreusement par la grand-mère) – complètement satisfaite jusqu’à maintenant.
Une couverture en laine (offerte par la grand-mère)
Une table à langer (construite maison, pensez à la bonne hauteur pour éviter le mal de dos!)

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Préparation à l’accouchement

21 nov

En France

Nous avons eu la chance de pouvoir pratiquer l’haptonomie  (bien que se soit plus un accompagnement qu’une préparation), qui se fait forcement en couple (et un seul à la fois), et j’ai complété cela avec 2 séances de discussions entre futures mères chez une sage femme.

A dire vrai, j’étais pour cette première naissance plus tournée vers le Où ? (depuis le début de ma grossesse je ne savais pas quel pays nous serions pour l’accouchement et nous n’avons su qu’à 7 mois de grossesse que mon mari avait un poste en Allemagne et que son contrat commençait officiellement le lendemain de la date prévue d’accouchement) et le Quand ? (mise en arrêt pathologique à 7 mois pour suspicion d’accouchement prématurée, j’ai eu peur d’accoucher trop tôt, puis j’étais très pressée d’accoucher pour des questions d’organisation, de planning, de déménagement…) que le Comment ?

En Allemagne

D’après ce que m’a dit ma Hebamme (sage femme) j’ai eu l’impression que  l’offre sur les cours était similaires : yoga, chant prénatal, piscine, classique, haptonomie… et que les maternités ou sage femme assez ouvertes dans certains cas (et lorsque c’était possible) pour bidouiller les feuilles de soin et avoir un remboursement si cela n’est pas prévu par la Krankenkasse de la patiente ;-)

Barrière de la langue oblige, j’ai préféré m’orienter sur une préparation “autodidacte”, avec des cours de yoga et de sophrologie pour femme enceinte téléchargés sur le net et le livre Se préparer à la naissance (amazon.de ou amazon.fr) que je trouve très complet (et comble mes très nombreuses lacunes).

Le mot allemand de Céline

Dans les maternités, on trouve tout un tas de cours :

  • soins du bébé
  • yoga
  • gymnastique
  • aquagym
  • préparation à l’accouchement (il existe des cours de préparation pour quand c’est notre 1er enfant et aussi pour quand c’est notre 2eme enfant ou plus)
  • acuponcture
  • Plus rare: préparation à l’allaitement et cours de respiration

La liste est assez complète de ce que l’on peut trouver à Stuttgart, mais pas complètement exhaustive, il faut se renseigner maternité par maternité car les cours peuvent varier de l’une à l’autre. Par contre, la plupart des cours ne sont que pour les mamans (c’est à dire pas en couple), ce qui peut être problématique si vous maitrisez peu ou mal la langue (ou pour tout autre raison). De même beaucoup de cours n’ont lieu que la journée donc réservée à celles qui ne travaillent pas (ou à faire uniquement pendant le Mutterschutz, mais là encore, ça peut faire court pour arriver à tout caser en 6 semaines ou pour commencer que 6 semaines avant la date de naissance présumée).

Pour notre part, nous allons faire les cours de préparation en couple à la Maison de Naissance (en intensif le week end). Mais il est aussi possible d’en prendre à la Klinikum Stuttgart. Pour les autres maternités, le papa ne pourra venir au mieux qu’un soir ou deux sur les environ 8 cours (par au mieux, il faut comprendre que dans la plupart des cours, il ne pourra pas venir). A Stuttgart, pas d’haptonomie. De même, je n’ai pas vu de cours en anglais (ou dans d’autres langues). Mais peut-être que cela existe dans des “réseaux parallèles” (par exemple : organisés par une sage-femme).

Pour les cours, je vous conseille de vous y prendre assez tôt, car j’ai trouvé qu’ils étaient vite complets (que ce soit le sport ou la préparation à l’accouchement). C’est à dire que si vous voulez faire les cours en maman solo, vu que toutes les maternités le proposent, vous devriez toujours trouver des places. Par contre, si vous voulez faire des cours qui ne sont proposés que par une seule maternité, prenez-vous y assez tôt. Pour les cours de préparation en janvier, nous nous sommes inscrits en septembre, tous les cours avant étaient complets ! Idem pour la gym ou le yoga, les cours du soir étaient complets 1 mois avant le début des cours (pas de problème pour les cours en journée sinon).

Le mot de MademoiselleK

L’embarras du choix, c’est le terme qui convient. Après, il suffit de vérifier ce qui est pris en compte pas sa sécu ou pas. Le programme basique des gens assurés “public” et qui n’ont fait que ce qui était remboursé euh..moi consiste en un cours de préparation à l’accouchement, au choix un jour fixe, 1h30 sur 6 semaines ou en crash Kurs sur 2 samedis. C’est l’option que j’ai du choisir, parce que je m’y suis prise un peu tard et que pas mal de cours étaient déjà overbookés. Note to self: La prochaine fois y penser avant. C’était pas mal ceci dit. 8 couples internationaux au possible, bonne ambiance. Bien. La version crash Kurs du samedi permet aussi vous l’aurez compris, aux futurs papas qui travaillent de pouvoir assister au cours, ce qui ne posait aucun problème et ne nécessitait pas une permission préalable de mon côté. A l’inverse, je pense par contre que si on veut participer à un cours qu’avec des femmes, il faut le préciser.

Petit bémol: La seule chose que j’aurais aimé faire en plus aurait été de l’haptonomie. Mais surprise, malgré l’explosion démographique bobo berlinoise, pas moyen de trouver ça ici. Il n’y a que quelque practiciens en Allemagne pour le moment. Je vous l’annonce donc : à tous ceux qui se lancent dans ce genre de formation et voudraient se faire des c… en or à Berlin, c’est une niche.

Sinon, j’ai fait ma préparation maison: Je suis allée nager toutes les semaines avec une copine, j’ai continué à danser la salsa de temps en temps et j’ai toujours tout fait à pied/métro/bus n’ayant et ne voulant pas de voiture de toute façon.

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Bon plan : baignoire flexibath neuve à 20€

18 nov

Généralement à 40€, même sur amazon.de, en ce moment tchibo.de propose la baignoire FlexiBath à 20€, dans un seul modèle de couleur (le moins joli, mais bon…). Livraison en Allemagne uniquement.
Et pour les inconditionnelles du seconde main, c’est évidemment sur ebay.de que ça se passe :)

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Durée du séjour à la maternité et premiers jours chez soi

14 nov

En France

Moyenne de 4 à 5 jours, le bébé est vu par le pédiatre avant la sortie.
Rien de systématique de retour à la maison chez soi, sauf si on en fait la demande lors d’un retour précoce par exemple.

En Allemagne

Si on le désire on peut sortir le jour même, si tout va bien, et se charger des visites obligatoires chez le pédiatre dans les 7 premiers jours (il y en a un paquet, certaines mamans préfèrent donc rester à l’hôpital et les faire là bas pour rentrer tranquilles chez elles en suite).

Ici il est normal d’avoir une Hebamme (sage femme) qui vient à domicile tous les jours dès le retour à la maison pendant 10 jours puis à la demande (16 fois max) jusqu’à 8 semaines.

Le mot de MademoiselleK

le séjour en maternité dure en général 3 jours si tout va bien et si on le souhaite.

On peut aussi accoucher en ambulatoire si on le souhaite et si tout va bien, c’est à dire rentrer chez soi 4 à 8h après avoir mis son bébé au monde.
Une sage femme attribué ou que l’on a choisi, vient le jour même vous rendre visite à la maison (et les jours qui suivent) pour le suivi. Attention: La U3 - Untersuchung 3, - la 3ème visite obligatoire chez un pédiatre doit se faire le troisième jour après l’accouchement. si l’on reste en clinique ou hopitâl, elle est généralement faite par le pédiatre de l’établissement, sinon on accouche en ambulatoire, prévoir de rechercher son pédiatre familial avant la naissance (ce qui n’est pas toujours une mince affaire, même dans les grandes villes où les bons pédiatres sont souvent overbookés).

J’ai beaucoup apprécié les visites de notre sage-femme, chaque jour pendant les 10 premiers jours puis visites à la demande ou un peu plus espacées jusqu’à la diversification alimentaire vers 6 mois (le tout payé par la Krankenkasse). Elle m’a été d’un grand soutient, de bons conseils et m’a notamment sauvé la vie après la monté de lait pour mettre en place un allaitement idéal et sans encombre. Amen!

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L’inscription à la maternité

7 nov

En France

On te presse un peu de t’inscrire, de réserver ta place, à croire que tu accouches dans la rue si tu n’as pas choisi de maternité.
Je n’ai donc pas dérogé à la règle et après une visite de la maternité je m’y suis inscrite à ma 18ème SA.

Je pense que dans certains cas les places sont limitées et que le personnel essaie de gérer un nombre moyen de naissances par jour (même si toutes les femmes n’accouchent pas le jour de leur DPA) et que donc on peut vous refuser l’établissement de votre choix lors de l’inscription parce qu’on considère qu’il ne sera pas en mesure de vous accueillir dans des bonnes conditions.

En Allemagne

Dans mon cas (städtisches Krankenhaus, hôpital de la ville), aucune inscription vraiment, il m’est seulement recommandé de venir 1 à 2 mois avant ma date d’accouchement pour remplir mon dossier médical et administratif, histoire de ne pas avoir à le faire le jour J, et préciser la possibilité d’une péridurale.
Pour les maisons de naissance je ne sais pas. Lire la suite 

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La choix de la maternité

31 oct

En France

On accouche dans des hôpitaux (universitaires ou pas) ou des cliniques (privées ou pas) et très rarement à la maison. Dans la majorité des cas la grossesse est traitée en milieu hospitalier comme une autre maladie, les salles d’accouchement ou de travail médicales avec des machines qui font Bip, on y accouche allongée en position gynécologique, l’épisiotomie y est courante (et on est pas toujours avertie), le cordon est coupé rapidement, le bébé y est parfois lavé et reçois des “soins” jugés importants mais pas vitaux puis enfin donné, ou pas, à la maman. Les conseils en allaitement par le personnel n’est pas toujours harmonisé ou mis à la fraîcheur du jour. Lire la suite 

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